
Bronzer
au soleil
Bronzer
sans soleil
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Le bronzage en cabine, qui peut
paraître anodin et à visée uniquement
esthétique, peut s'avérer dangereux pour
la peau s'il est pratiqué dans de mauvaises conditions.
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Le bronzage en cabine utilise
essentiellement les UV A. Les UV A sont responsables
du vieillissement cutané, et pour partie, de
l'augmentation du risque de cancer. Ils ne produisent
pas de coup de soleil. Même à haute dose,
ils sont supportés par la peau sans réaction
visible. |
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Lors d'une exposition au soleil,
les coups de soleil dus aux UV B empêchent de
subir un rayonnement trop important (à cause
de la brûlure, on ne s'expose plus). Un tel mécanisme
de régulation n'existe pas avec les UV A seuls.
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Le bronzage en cabine doit donc
être sérieusement surveillé, les
durées limitées en fonction de votre phototype
et les appareils régulièrement contrôlés
(une déclaration des exploitants est faite à
cet effet auprès des services de l'état).
La réglementation de 1997 limite d'ailleurs le
nombre d'expositions en cabine et leurs durées
par des plans de bronzage, obligatoirement affichés
en cabine. Ces plans imposent un nombre maximal de 33
à 60 séances d'UV par an, en fonction
des durées d'exposition et des phototypes. |
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Les UVA sont aussi utilisés
en médecine dans le cadre de la "puvathérapie",
pour soigner le psoriasis par exemple. Cette utilisation
est très règlementée : il convient
de respecter une dose cumulée totale de 5000
Joules dans une vie. |
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